Mercredi 30 septembre 2009

. F.

Mesdames, Messieurs

Vous avez été conviés pour fêter le départ de Monsieur F……. Cet homme, qui durant toute sa vie a consacré à l’administration des finances son génie d’organisateur, va partir. La disparation professionnelle est un drame, il ne désorganise pas, certes le ministère des finances mais il crucifie le mental, déjà fragile de ses proches collaborateurs. Il nous quitte donc pour une retraite dorée, nous laissant seul face aux inquiétudes, dû au changement cataclysmique du système fiscal. Avec son désir de partir il encourage involontairement, la désertion et le non respect des valeurs du travail, qui sont la base de notre société. Nous ne tolérons plus longtemps cette attitude qui consiste à délaisser un emploi pour se perdre dans le stupre et l’inactivité militante. En vérité, je vous le dis, il faut condamner les gens plus préoccupées à se reposer qu’à se focaliser sur un labeur valorisant. Il est vrai, qu’il est de bon ton, dans les milieux anarchos-chevelus, de dénigrer toutes les activités tonifiantes et nécessaires à un bon développement intellectuel. Auparavant Monsieur F….. vous n’auriez jamais renoncé à affronter les difficultés, il en était ainsi ! Vous viviez avec passion vos obligations professionnelles comme vos loisirs. 

Aujourd’hui je me répète, Monsieur F….. a émis le souhait d’arrêter son activité. Son intention est estimable mais regrettable ; C’est encore une bibliothèque qui disparait, laissant orphelin, ses subordonnés. Dans les circonstances actuelles, la France a peur, nos pires craintes se révèlent exactes. On n’hésite pas à idolâtrer la paresse et l’oisiveté, la caractéristique de notre misérable époque. Que faire si les meilleurs d’entre nous, abdiquent devant la propension à se reposer ? Il faut donc paraitre moderne !  Il n’est plus question d’écouter notre seigneur, qui pourtant précise dans ses enseignements : « tu travailleras pour ne pas céder à la tentation» et même cela !  N’empêche pas votre départ en retraite. Vous persistez Monsieur F…… ; c’est un véritable blasphème.

Votre carrière a pourtant été exemplaire, après une jeunesse effrénée (il est fini le temps ou vous fréquentiez les paddocks de F1), vous débarquez de votre province et ainsi débute une longue ascension vers le nirvana de la fonction publique. Vous allez pouvoir  Briser le fraudeur, éradiquer la mauvaise foi et désinfecter le système de ses niches fiscales. Vous exercez, pour un temps, dans la capitale ou vous êtes chargé de vérifier les diaphanes dames des quartiers louches. Cette tâche est honorable mais fait l’objet des quolibets de votre entourage. Alors vous vous remettez en question et vous décidez d’orienter votre carrière vers l’enseignement. Vous dirigez rapidement la pédagogie à l’Ecole Nationale des Impôts ou vous formez les jeunes fonctionnaires. Vous fabriquez, ainsi les futurs cadres de la république, une élite qui, aujourd’hui dirige notre Ministère.  C’est dans les Deux-Sèvres, à Niort que vous prolongez votre mission pédagogique, ou vous façonnez politiquement et culturellement les futurs fiscalistes. Vous finirez votre parcours en étant transféré à prix d’or à l’AS Saint Maixent ou vous mettrez en place le « S L I P »* et vous réorganisez le fonctionnement du « S L I E »**

De votre région natale, la Lorraine, vous parlez avec nostalgie. Vous restez fidèle, au delà des limites de l’irrationalité, ainsi vous soutenez (une cause perdue) : le club de football de Nancy.

Le temps, de l’investigation et de la vérification appartenant à une autre époque, il vous laissera tout le loisir pour parfaire votre culture _ déjà immense _ et de vous occupez de vos proches.  Avec l’indisponibilité permanente qui sera la votre, vous sillonnerez la France, de Bretagne à Marseille, et la planète de Tombouctou à Dniepropetrovsk, ainsi vous ferez le bonheur des agences de voyages. Vous avouez donc implicitement, que vous  consacrez ce temps libre au farnienté ; C’est vraiment désolant !

 C’est fini, demain vous irez vous perdre en mollesses immorales ; Le repos essentiellement et l’oisiveté qui fait perdre à tout individu sa dignité. Monsieur F…… c’est vous qui voyez !  Mais Il y’en a d’autres qui ont essayés. Alors entrez aujourd’hui dans la nuit, entrez dans le passé, l’avenir vous tourne le dos, Monsieur F…… Il n’est jamais trop tard et avant de prendre votre décision vous devriez lire avec attention la lettre adressée au citoyen, par notre guide.

« J’ai appris avec stupeur, avec colère, mais aussi tristesse, votre départ prochain de notre entreprise. Il est déraisonnable de quitter le ministère des finances au seuil d’une réforme qui fera date dans l’histoire de la république. J’ai découvert vos intentions malsaines ; l’idée saugrenue, à l’avenir de profiter de votre vie. Votre refus entêté, de continuer le travail, est déplorable, injustifiée et graves de conséquence. Votre mauvais exemple donnera à tous les jeunes agents l’envie de partir le plutôt possible. Cette oisiveté que je combats, cet encouragement au travail que je prône ; seront à l’avenir l’objet de quolibets et de critiques éhontés. Monsieur, je déplore votre attitude qui consiste à déserter, au moment ou les réformes sociales commencent à donner des résultats. Je suis consterné par autant d’égoïsme, moi qui me suis investi corps et âmes pour un profond changement économique de notre pays. J’ai perdu mon épouse et ma chère image,  j’ai vu mes collaborateurs s’invectivés ou bien me critiqué. Vous, Monsieur, ce qui vous intéresse c’est de vous perdre dans le farniente, la sieste et le stupre ; cette attitude anarchique ne présage rien de bon pour la France. Je vous demande une dernière fois de revenir sur votre décision et ainsi me rejoindre dans mon action. »

                            En ce 29 septembre 2009 de mon apostolat.

Reprenez-vous ! Reprenez votre travail. Ecoutez les conseils éclairés du leader maximo. Travaillez plus, sans compter.

J…n-C…..e (permettez-moi cette familiarité), une dernière fois nous vous supplions de revenir sur votre décision. Nous vous souhaitons tous, quand même une bonne retraite malgré notre amertume, qu’elle vous apporte le bonheur, le loisir et la découverte du monde.

                                                  Bon voyage, Bonne retraite.

P S : n’oubliez pas d’utiliser régulièrement le cyclorameur

 

*       Service local des ingénieuses perspectives

**     service local des inconséquences établies

 

 

Voir les commentaires - Par titi94
Ecrire un commentaire - Recommander - Publié dans : DISCOURS
Jeudi 17 septembre 2009

 

 

 

Adieu, D…., tu as choisi de partir et nous sommes réunis pour te dire, bonne chance ; malgré notre colère et notre dégout de te voir te vendre pour 30 pièces d’argent.

Devant la multitude, la diversité, la qualité de tes activités et de tes œuvres, on oublie presque, que tu va quitter le centre de S…..t-M…..nt l’E….e, pour, à ton âge reprendre l’école et ainsi, obtenir une promotion interne ; c’est vraiment pathétique. C’est à Clermont Ferrand (à l’ENI) que tu tenteras de rattraper des études mal maitrisés auparavant. En espérant que tu n’observeras pas la même attitude qu’hier où tu côtoyais le fond de la classe, prés du radiateur.

Pour tous, officiellement, ton départ est une véritable catastrophe. Pas d’hypocrisie, nul regret ni remord, Didier tu as tout simplement, vécu un nombre incroyable d’histoires pitoyables dans ce centre. Génie du rocambolesque et du mauvais gout tu as de tout temps éberlué les gens qui t’ont côtoyés.

À la façon de ces illustres personnages trop riches pour enfermer leur énergie et leur talent en une seule discipline, en une seule activité, Didier tu as été tour à tour à la fois humoriste, comédien, rugbyman, adorateur du chocolat, fan de charlotte (au chocolat de bien entendu), gestionnaire dans des domaines multiples (des fournitures de bureau au papier hygiénique) et à tes heures perdus un fiscaliste fracassant ….

Ta vision originale de la fiscalité et ton amour pour le rugby expliquent d’une manière, la rugosité de tes rapports avec les redevables. Tu estime que la réception du public doit être envisagée comme un combat, (on fixe la discussion, on monopolise la parole puis on taxe) dans une mêlée indescriptible de règles et d’articles.

Gourmand, Rabelaisien tu n’as pas hésité, de donner de ta personne, en encourageant les dégustations des produits de terroirs. Aujourd’hui ton départ annoncé est un non événement. Ne nous laissons apitoyer, tu pars pour bénéficier d’une promotion, tu deviendras donc comme les étagères : haut, inaccessible, inutile. Ta personnalité pantagruélique, a des ressources, de nombreuses cordes à son arc ; qu'on finit par l’assimiler à une harpe ; Didier toi, en harpiste ! (du bonheur)

Tu quittes tes fonctions de contrôleur pour un fantasmagorique poste d’inspecteur ; soyons sport et reconnaissons ton apport à la bonne marche du service, bourreau de travail et stakhanoviste du rôle supplémentaire

Au gré de tes envies, et obsessions, on oubliera tous et vite dans les multiples facettes de ta personnalité, l'esprit caustique et irrespectueux d’un insomniaque de génie qui a mit son énergie au service de la dégustation du cacao.

Rien ne semble pouvoir épuiser ton talent qui déborde volontiers de tes activités professionnelles pour te voir t'éteindre dans les arcanes administratifs supérieurs, au plus grand déplaisir de tes proches, qui ne connaîtront plus l’homme gai et déroutant. Tu deviendras dépressif avec le temps, ton avenir nous te le prédisons, sera sombre ; tu regretteras les pauses cafés et les restos avec les copains et copines.

 

D…r ! Non tu n’es pas indispensable. Pars D….r, pars là bas, c’est vraiment fait, pour toi ? Fini l’exécrable travail, tu te contenteras de diriger et de noter : tu inspecteras. Mais tu cesseras de rire ! Pars surtout, ne te retourne pas. Pars, casse-toi, et ne reviens pas. Surtout ne rappelle pas ? Notre cœur restera brisé, mais notre chagrin te laisseras t’il de marbre ?   

ARRETONS ICI ET BUVONS

 

 

Voir les commentaires - Par titi94
Ecrire un commentaire - Recommander - Publié dans : DISCOURS
Jeudi 17 septembre 2009

Mesdames, Messieurs, nous sommes réunis pour clore avec tristesse et gaieté un épisode de la vie de ce centre. Mais avant de s’alimenter,  au nom de tous, un discours s’impose

En ce jour du 18 novembre de l’ère de Sarko-Bruni,  nous sommes réunis pour enregistrer le départ de Madame G……. et Monsieur M….. C’est avec consternation que nous avons découvert, mis devant le fait accompli, leurs lâches fuites. C’est ainsi que Madame G….. a décidée, à l’encontre de toute rationalité, de partir en retraite. Cette personne n’a pas écoutée les conseils de son employeur pour continuer à faire profiter ses collègues de son expérience et de ses connaissances. Le plus grave c’est son mépris affiché pour la prière adressée par le palais, oui vous avez compris, je parle du palais de l’Elysée. E…… fait le choix de plonger sa vie dans l’oisiveté, une vie d’anachorète, qui deviendra son quotidien ; elle a choisie et ne doit être plainte. Monsieur M….. déclenche chez ses collègues des réactions irrationnelles ; certes excessives, mais elles sont à l’image des déceptions ressenties. Son départ, sa désertion de saint M0…t l’é….e est incompréhensible et surtout injuste. Injuste envers ses amis de travail, qui ont contribués dans la formation de cet olibrius. Il déserte et s’en va pour plus de laxisme, ne supportant pas les contraintes de la déontologie en application dans le centre qu’il quitte, pour une brigade ou le rocambolesque côtoie le funeste.

Nous nous autorisons, de souhaiter, quand même, à E……. et B….., bonne chance. De connaître la réalisation de leurs souhaits.  De trouver la sérénité ou l’aventure dans leurs activités futures. Evidement ces propos sont circonstanciels, ils sont destinés à présenter un au revoir courtois. Car honnêtement nous maudissons votre égoïsme et l’abandon de vos responsabilités envers l ‘administration et vos collègues. Qu’allons-nous devenir ?  Quel sera notre choix ?  Devons nous sombrer dans l’alcoolisme ou choisir le suicide. Mais il ne faut pas rêver ces départs ne mérite que notre mépris et à l’avenir vous n’aurez droit qu’a notre indifférence. En ces temps de crises il nous faut vous pardonnez car vous ne savez pas ce que vous faites. Alors oublions les déceptions ! Buvons, mangeons.

Vive la France, vive Saint Maixent l’Ecole

 

 

18 novembre An 2 de l’imperator  Nicolás Sarko

 

 

Voir les commentaires - Par titi94
Ecrire un commentaire - Recommander - Publié dans : DISCOURS
Dimanche 15 février 2009

LE TRAVAIL

 

Un syndrome trop souvent sous estimé

 

 

 

 

Le travail est un mal nécessaire pour ceux qui ne pratiquent pas (le don sans pratique est un vice).  C'est le mal du XXIe siècle, ravageant les existences de femmes et d'hommes ; les enfants étant éduqués pour être accoutumés dès l'école. On travaille le plus souvent par nécessité, pour nourrir sa famille, on réalise dans certains cas ses ambitions. En clair le travail et l'argent, font bon ménage. Ainsi parle le sociologue de ce qu'il croit connaître. Du haut de sa tour d'ivoire; il voit l'ensemble mais pas le détail. Tout cela est bien sérieux ! mais vous allez dire c'est quoi le travail ? D'abord le sens littéral : Le travail (sens étymologique tripalium : instrument de torture, concile d'Auxerre _ (578) Larousse étymologique) c'est aussi une machine à l'aide de laquelle on assujetti les grands animaux, soit pour les ferrer, soit pour pratiquer des opérations chirurgicales (Petit Littré). Le travail c'est donc ce tourmenteur, cette souffrance institutionnalisé, en vertu, dans les classes dirigeantes immuables; allergiques à ce même travail. On peut identifier le travailleur à un bourreau, à deux précisions  ;  il est rétribué (mal) et ne pratique pas les interrogatoires (pas toujours), dans les annexes du ministère de l'Intérieur, rue Lauriston. L'occupation naturelle du pauvre : c'est le travail ainsi en parle t'on dans les milieux haut perchés, pétris  de certitudes méprisantes


 

 

Le travail est donc nocif et les autorités sanitaires devraient prendre des mesures urgentes pour éviter la pandémie qui s'ensuivra si un cordon sanitaire n'est mis en place (préretraite à la demande et sans restriction d'âge). Cette Logorrhée verbale, ce miasme moraliste, essaye de prévenir l'opinion publique; oui le travail est dangereux et cette société poussiéreuse n'est pas prête à considérer la réalité des faits. Alors prenons notre destin en main. Buvons et rions, travaillons puisque c'est une obligation.                                                                                                                                 

 

 

Y'a t'il des risques à  faire la fête ?

Lorsque les hommes eurent l'idée saugrenue d'inventer Dieu, un plus malin que les autres créa la religion et ainsi il put dominé la Terre. De ces concepts naquirent, la guerre et la morale, la pauvreté et la misère, la souffrance et le désespoir. Heureusement il se trouva des bienfaiteurs, des êtres lucides, pour contrer les apôtres de la neurasthénie et de la misanthropie. La fête était née, joyeuse et excessive; désinhibitrice, conviviale. Ces moments débridés sont salutaires ; c'est la soupape nécessaire, évacuant un ordre envahissant. Mais tout ça sont des foutaises, c'est simplement les pensées névrotiques d'une psychanalyse d'opérette, on s'amuse un point c'est tout! En vérité, je vous le dis, il est vrai, l'austère concept de Dieu et l'hédonisme exacerbé sont antinomiques et source de conflits. Le paradoxe c'est de pouvoir rire et travailler, en éternelle réprobation avec les recommandations éditées en loi, depuis toujours, par les employeurs frileux et austère. Car la fête fait peur, quand on rit, on est pas réceptif aux doctrines officielles. Ainsi on boit, on mange, on b…..., on s'amuse pour amender la platitude, de la vie sociale, imposée.

Alors, aujourd'hui nous sommes réunis autour de cette table pour célébrer la solennité de la fête. Nous devons le faire savoir: notre Dieu Dyonisios, (puisqu'il en faut un); nous invitent; à suivre ses enseignements et à participer à des bacchanales les plus irrespectueuses. Il faut faire des agapes et des divers divertissements notre philosophie.

 

 

Apophtegme

Notre avenir qui est paradoxalement dans le passé sera notre quotidien si, de ce temps passé nous réussirons à l'appliquer au futur déjà passé. Ces propos sont délicieusement abscons : ils reflètent bien notre époque qui délivrent des discours complexes à souhait. .

 

Voila c’était la ronde des conneries

Qui chantaient clair, qui dansaient rond

Quand les Gaulois

De bon aloi

Du franc-parler suivaient la loi

Grognant par-là

Grognant par-ci

Raillant à langue raccourcie

Comme des grains de chapelet

Les idées bien pensantes.

 

Voir les commentaires - Par titi94
Ecrire un commentaire - Recommander - Publié dans : LES CONFERENCES
Samedi 22 novembre 2008

Compagnie Générale de Télévision

 

Présente l'entretien exclusif 

 

Hirrety Extaubu

par

Patrick Pastier-Darvor Asta

En ce matin glacial, Hirrety Extaubu descend de la navette qui arrive de Londres. Il presse le pas, car sa présence est souhaitée à l’immeuble de la Compagnie Générale de Télévision. A l’occasion de la sortie de son dernier livre il doit donner une interview au présentateur vedette Patrick Pastier-Darvor Asta. En retard il se précipite au maquillage et là on lui applique sur le visage un masque-laser pour gommer les imperfections de sa peau.

Après ce passage obligé il se dirige vers le studio où l’entretien va se dérouler. Patrick Pastier-Darvor Asta l’accueille avec son sourire de producteur de cacahuètes. Une caméra panoramique filme une pièce de largeur moyenne occupée par une table et deux chaises. L’éclairage provenait à la fois du plafond comme du sol, les murs étaient composés de miroirs reflétant une lumière non agressive.

 

Je vous remercie de m’accorder cet entretien et je rappelle que vous avez déjà publié de nombreux ouvrages historiques dont «le chapeau de Napoléon, Jean marie le pen et Vichy 1» et surtout « Conflit dans le Pacifique Sud 2089-2115 ».D’autre part vous êtes narrateur de philosophie loufoque à l’université « Pierre Dac » de Toulouse. Vous avez réalisé pour la métropole multimédia européenne la très célèbre série documentaire« la saga écologique des sociétés post capitalistes ».

1 Suite à l’indignité nationale - prononcé par la cour de justice de Lyon - qui a frappé jean marie le pen, son nom ne requiert pas l’utilisation de lettres majuscules.

P.P.D.A.

Vous venez de publier aux Nouvelles Presses Vidal «L’injuste oubli d’une femme de pouvoir» n'est ce pas une fiction ?

H.E.

Non c’est la biographie d’un personnage injustement délaissé par les historiens.

P.P.D.A

Mais dés les premières lignes on comprend déjà que vous alliez vous attaquer à un tabou, écrire sur le 20 ieme siècle est depuis deux siècles l’objet d’une autocensure. Vous n’avez pas peur de la réaction d’ostracisme du milieu intellectuel ?

H.E.

Cette période historique auto censurée à cause des intellectuels, cette peur maladive, a pour conséquence un enseignement inadéquat de l’histoire de Françe. En ce qui concerne les propos incendiaires du milieu intellectuel; le public jugera.

P.P.D.A.

Aujourd’hui en 2158 on peut se demander l’intérêt de narrer cette fin de 20 ième siècle et le début du 21 ième surtout si ce livre risque de ruiner votre carrière.

H.E.

Je vous prie de croire que vos craintes ne me concernent pas. J’aimerais mieux parler du sujet dont nous avons convenu.

P.P.D.A.

Il est extraordinaire de constater que ce grand serviteur de l’état, Valèrie Gaunois ne soit pas reconnue à sa juste valeur, et la révélation dans ce livre de son destin sera certainement une surprise pour beaucoup ?

H.E.

C’est grave à un point tel que vous ne pouvez pas imaginer. Cette absence de reconnaissance de la société Française envers cette Femme est à moins scandaleuse.

P.P.D.A.

En effet à la page 145 vous dites : «On n’assiste pas à un manque de reconnaissance mais à un assassinat administratif » c’est grave ?

  H.E.

Comment ne pas y penser tellement le silence est impitoyable.

P.P.D.A.

Déjà la polémique s’est emparée de l’affaire et le porte parole du gouvernement vient de réagir en infirmant les propos de ce livre.

H.E.

Oui j’espère que l’opinion ne se contentera de ces dénégations de vierge effarouchée.

P.P.D.A.

Maintenant je lis que son action gouvernementale doit être considérée dans son aspect philosophique avant tout ?

H.E.

Bon ( c’est pas gagné d'avance pense t’il un tantinet songeur) il faut se restituer au début du 21 ieme, encore influencé par les errements du précédent, pour bien comprendre l’importance de l’action politique personnelle qui n’a échappé à personne. Mais surtout Valérie Gaunois doit redonner aux Français le moral, l’envie de créer et surtout proposer un nouveau choix de société dans une spiritualité ou le matérialisme ne sera qu’au service de la première. Un développement supplémentaire de mon argumentation m'obligerait à utiliser des propos abscons qui desserviraient la simplicité du discours.

P.P.D.A.

Si je comprends bien les réformes fiscales en tant que Ministre des Finances, et les orientations, quand elle était à Matignon, ont été prises dans un cadre moralisateur ?

H.E.

Ce n’est pas si simple mais on peut dire que le changement réussi a été largement influencé par une vision pas seulement énarchique.

P.P.D.A.

Quelle est la décision où l’impulsion économique est déterminante pour notre époque ?

H.E.

Quant du haut de son bureau à Bercy, elle contemplait la Seine elle savait que la France serait éternelle mais qu’il fallait draguer le fleuve pour qu’il s’écoule mieux. C’est ainsi que le poussiéreux système fiscal a été corrigé aux nouvelles exigences de la république.

P.P.D.A.

Pouvez vous me dire quel toilettage fiscal a eu le plus d’importance ?

H.E.

On n'assiste pas à une simple amélioration de la fiscalité mais à une redéfinition totale du système pour permettre à l’individu de supporter les impôts et les taxes. L’Impôt sur le Revenu, l’impôt sur les Sociétés, la Taxe sur la Valeur Ajoutée et les impôts locaux largement délocalisés seront maintenus.

P.P.D.A.

Mais encore ?

H.E.

L'assiette de la Taxe sur la Valeur Ajoutée a été élargie à tous les types de revenus y compris le denier du culte. L’Impôt sur les Sociétés a été plafonné à 30% du Chiffre d'affaires. L’Impôt sur le Revenu sera taxé à 20% des traitements et salaires bruts. Gallois a décidé de créer la Cotisation Locale de Financement pour remplacer la Taxe d’Habitation, la Taxe Foncière, et la Taxe Professionnelle.

P.P.D.A.

Même le denier du culte !

H.E.

C’est vrai qu’à première vue c’est bizarre mais après tout divin ou pas ces sources de revenus entrent dans le champ d’application de la Taxe sur la Valeur Ajoutée et doivent être taxées comme rétributions occultes.

P.P.D.A.

Mais enfin

H.E.

Suffit !...

Patrick Pastier-Darvor Asta s’offusque que l’on mette en doute son engagement laïque.

H.E.

Sois cool mon PPD je ne voulais pas t'injurier.

P.P.D.A.

Il n'y a eu aucunes conséquences médiatiques pour ce gouvernement ?

H.E.

Oh la la, en dehors de la presse, ça a été un joli merdier Ministériel !

P.P.D.A.

Vous pouvez préciser ?

H.E.

En effet ce choix a provoqué un affrontement entre le Ministre des Finances (qui était pour) et le Ministre de l'Intérieur.

P.P.D.A.

Mais pourquoi autant d'intensité conflictuelle, c'est une opposition d’intérêts?...

H.E.

Non mais les convictions religieuses de Plunchel, se sont heurté aux convictions laïques exacerbées de Monsieur Glova. Il faut bien admettre que l'interprétation, très personnel de cet article de loi de finance est à la base de cette escarmouche.

P.P.D.A.

Ce différent dans l'approche de la loi était donc un banal accrochage entre deux caractères forts. Quel a été la décision de Gaunois ?

H.E.

Caractères vigoureux dans leurs actions, Gallois a été obligée d’intervenir et l’arbitrage a été favorable au Ministre des Finances, grâce à l’analyse remarquable du vice ministre.

P.P.D.A.

Il n’y a pas eu de répercussions internationales ?

H.E.

La réaction internationale a été amusante a plus d’un titre.

P.P.D.A.

Et en particulier ?

H.E.

Je parle du dernier Pape (Alfred II) qui a mal pris l’affaire. Il a montré sa mauvaise humeur en occupant l’église Saint Bernard et en entamant une grève de la faim.(expulsé manu-militari par les crs)

P.P.D.A.

Venons en à son action à Matignon, c’est extraordinaire cette idée d’introduire les distributeurs d’hosties dans les différents lieux de cultes, mais certainement pas cette idée saugrenue d’installer des distributeurs de préservatifs.

H.E.

Ces deux mesures sont à l’origine de polémiques qui sont encore vives aujourd’hui. Pour que la valeur financière, des biens épiscopaux, soit cotée au palais Brongniart il fallait qu’elle prenne cette décision impérativement. On reconnaît chez cette personne le courage sans lequel la France ne serait pas aussi grande.

P.P.D.A.

Le programme, de privatisation, au début des années 2018-2025 a été lancé comparable à un maelström; est ce normal ?

H.E.

En France, les décisions sont toujours prises après des multiples réunions alors, pour une fois, le problème a été réglé rapidement.

P.P.D.A.

Néanmoins le rythme effréné de ces privatisations, était-il nécessaire ?

H.E.

Tout à fait

P.P.D.A.

Quand même, le problème du personnel licencié a t’il été pris en compte ?

H.E.

Bien sur, d’ailleurs je vous rappellerais que le nombre des Sans Domicile Fixe a été ramené à zéro dans les cinq années qui ont suivi ce programme.

P.P.D.A.

J’apprends page 305 que ces privatisations ont parfois été cocasses; Pensez vous-que Gaunois ait toujours maîtrisé les événements ?...

H.E.

Tout à fait parfois elles ont été cocasses mais surtout atypiques comme le transfert dans le secteur privé des services de police en charge de la bonne circulation routière. Mais la maîtrise a de toute façon fait l’admiration du milieu économique.

P.P.D.A.

J’ai relevé page 458 : Quelle est la créatrice d’une nouvelle discipline  la pataphysique. Qu’en est t’il ?

H.E.

D’abord l’idée au départ a été inventée par un écrivain du début du 20 ième siècle (Alfred Jarry). Jusqu’à la fin des années 90 (20 ième siècle) on évoquait avec sourire ce sujet; et pourtant cette discipline a été le facteur déterminant de l’essor économique et technologique des dernières décennies.

P.P.D.A.

Si je comprends bien à partir d’un concept loufoque elle a accompli le miracle économique ?

H.E.

Cette prise en compte dans l’enseignement a été réalisé par la création de postes universitaires et l’ouverture de l’université « Pierre Dac ».

P.P.D.A.

Quel était son sentiment sur les événements sociaux et politiques qui ont amené Gaunois à des responsabilités ministérielles ?

H.E.

En général on estimait qu’on pourrait la manipuler facilement et à ce titre elle a vu se renforcer son opinion sur les hommes politiques. D’ ailleurs elle disait « les hommes politiques c’est comme les morpions, cela existent !.».

P.P.D.A.

Elle en avait une piètre opinion ?

H.E.

En effet elle donnait des hommes politiques une définition corrosive.

P.P.D.A.

C’est à dire ?

H.E.

« Ils promettent quand ils sont dans l’opposition, mais ne les tiennent pas au pouvoir, et passent le restant de leur vie à jouer les martyrs» ou «l’homme politique un désagrément permanent ».

P.P.D.A.

Elle était sévère avec ses contemporains ?

H.E.

Et c’était réciproque, d’ailleurs elle n'appartenait pas au sérail politique.

P.P.D.A.

J’aimerais en connaître plus sur sa personnalité.

H.E.

 

Déjà son gouvernement est une particularité 

 

 P.P.D.A.

C’est à dire ?

H.E.

Il a été constitué dans la fureur et les quolibets. Aucun, de ces membres n’étaient issus du sérail politique. En effet Gaunois a choisi ces anciens collègues de bureau et leur a permis d’accéder à des responsabilités politiques. Ce choix, donc ce manque d’expérience, a provoqué des remous et des interrogations.

P.P.D.A.

Pourtant les nombreuses réformes appliquées entre 2017 et 2027 ont été prolifiques.

H.E.

Bien sur.

P.P.D.A.

Quelle personnalité cette Valérie Gaunois ? On apprend, page 555, qu’elle a été poursuivie par son ancien directeur de cabinet quand elle était occupante de Bercy, Pourquoi ?

H.E.

Par dépit il a intenté un procès pour harcèlement sexuel, et a été débouté.(les doutes sur sa culpabilité n’ayant pu ressortir des débats)

P.P.D.A.

Votre sentiment personnel ?

H.E.

Elle ne pouvait pas être coupable.

P.P.D.A.

Pas de doute ?

H.E.

Quand on voit la trombine du Mickey, la question ne se pose pas.

P.P.D.A.

Oui peut-être, mais...

H.E.

Ecoutez il est vrai qu’elle avait l’habitude de mettre la main au panier; mais seulement quand elle pratiquait le basket.

P.P.D.A.

Avant de finir cet entretien, pouvez vous me dire si son caractère a provoqué des controverses ?

H.E.

Au cours d’une présentation d’un projet de loi - incident consigné dans les archives du parlement Gaunois a répondu à des députés puritains qui critiquaient sans raisons valables sa réforme sur la contraception : « Messieurs c’est l’amour explosif qui fait sauter les boutons de braguette, vous ! votre bougie est éteinte »

P.P.D.A.

Je vous remercie de nous avoir accordé un moment de votre temps et répondre à nos questions.

Avant de nous quitter J’ai noté la sortie de ces ouvrages

La légion : ma famille mon combat de Gerd Koll.chez Grasset.

La symbolique sexuelle chez la mouche des hauts plateaux Boliviens de Ernesto Arias-bolitivas chez Flammarion.

Maquereau et Morue rue Saint Denis de Monseigneur Gaillot chez Pocket.

Mes convictions démocratiques de Bénito Franco.chez Gallimard

Voyage initiatique au pays des Dahus de Ginette Nunuche. chez 10/18

je vous inviterais à relire la saga

« L’épopée synthétique de l’apport du préservatif dans les liaisons amoureuses.extra libidinos-psychotiques » édité chez Le Seuil

et enfin

Les conséquences du mensonge médiatique chez les habitants de la Papouasie. chez Plon

Compagnie Générale de Tétévision

Janvier 2158

Voir les commentaires - Par titi94
Ecrire un commentaire - Recommander - Publié dans : ENTRETIENS

Présentation

POURQUOI

Créer un Blog

Recherche

Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>

Derniers Commentaires

 
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés