Délires écrits de Monsieur C...s
Solitude
je parle au vent
le corbeau vole d’un besoin ardent,
le succube m’invite au trépas.
Toi qui te dis dieu soit maudit,
pour l’amère souffrance ;
Mais je parle au vent
Un matin d’octobre 1942 je montais dans la voiture qui m’avait été envoyé par l’état major. Encore des emmerdes ! , Une offensive qu’un de ces vieillards séniles a décidé, mais il est plus vraisemblable que je suis convoqué à cause de la bévue de Karl et Helmut, qui ont pissés de concert dans le réservoir de l’estafette du chef de brigade. Décidément ils ne font rien comme personne, pourtant ils sont bons soldats. Sur le front les popovs sont en plein désarrois ; Staline est mort et la guerre fait rage au bureau politique. Il est vraisemblablement prévu que le coup de grâce va être donné car des messerchmits 262 sont mis en escadrille depuis des mois………
La nuit est tombée depuis longtemps en cet hiver 1945, mais pour moi ma journée de travail ne fait que commencer. A peine, je prends-le temps d’avaler un vague brouet à l’odeur fade. Les lampes électriques accentuent encore ma fatigue de mes traits. Par moments, je ressemble à un personnage de cire, mais j’ai encore le regard vif et la lueur blafarde éclaire mon visage exténué par la lutte contre les éléments tentateurs. Gudrun m’a complètement épuisé (quelle nature) et pourtant aujourd’hui je dois me rendre à la réunion d’état major de la division à Oufa. J’espère qu’on va enfin pouvoir leur casser la gueule……………
La mouche et le chauve
Une mouche virevoltant
de la nourriture cherchant
se posa sur le crâne dégarni de cheveux.
et ne croyez pas que la mouche
se pose uniquement sur l’étron.
Lhomme était agacé
par sa présence et
de son alopécie.
Elle entreprit de retrouver chevelure
mais la mouche ne l’entendit
pas ainsi, et ne demanda pas l’avis à l’insecte
qui sabota les espoirs du bonhomme.
L’homme essaya perruque
des implants se fit poser
et l’échec toujours au rendez-vous
Le chauve s’enrhume
Je dis des conneries, j’en écris aussi, mais ce n’est pas une raison pour se taire ; car le silence est d’or pour celui qui croît l’entendre.
.
- On naît, on travaille, on meurt. On baise quand ?
- Dieu est une femme, sinon comment gober de pareilles conneries.
-Les chasseurs sont des cons, si les chasseurs volaient ; Je serais assez con pour les tirés comme des perdrix.
- Un ver de terre cheminait le matin après son réveil, un oiseau par le bruit alerté le goba Un chat qui dormait sur mon lit par le chahut me réveilla en démarrant sans ménagement et il fit de l’oiseau son repas.
moralité
Il fait chier ce lombric.
- La société comprend les intellectuels et les intellectuels de gauche. Les premiers réfléchissent et nous font chier, les deuxièmes nous font chier tout court.
- Le con qui pense est un crétin qui a l’imbécillité de croire qu’il n’est pas idiot.
- Un fonctionnaire qui dort, est un fonctionnaire qui a trouvé une occupation.
- Je m’empresse de sauter sur toutes les femmes, de peur d’être obliger à l’avenir de payer.
- Quand vole l’avion, le serpent rampe et moi je regarde
- J’arrête à ce point du texte car tu m’emmènes vers la vulgarité.
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