Dimanche 15 février 2009

LE TRAVAIL

 

Un syndrome trop souvent sous estimé

 

 

 

 

Le travail est un mal nécessaire pour ceux qui ne pratiquent pas (le don sans pratique est un vice).  C'est le mal du XXIe siècle, ravageant les existences de femmes et d'hommes ; les enfants étant éduqués pour être accoutumés dès l'école. On travaille le plus souvent par nécessité, pour nourrir sa famille, on réalise dans certains cas ses ambitions. En clair le travail et l'argent, font bon ménage. Ainsi parle le sociologue de ce qu'il croit connaître. Du haut de sa tour d'ivoire; il voit l'ensemble mais pas le détail. Tout cela est bien sérieux ! mais vous allez dire c'est quoi le travail ? D'abord le sens littéral : Le travail (sens étymologique tripalium : instrument de torture, concile d'Auxerre _ (578) Larousse étymologique) c'est aussi une machine à l'aide de laquelle on assujetti les grands animaux, soit pour les ferrer, soit pour pratiquer des opérations chirurgicales (Petit Littré). Le travail c'est donc ce tourmenteur, cette souffrance institutionnalisé, en vertu, dans les classes dirigeantes immuables; allergiques à ce même travail. On peut identifier le travailleur à un bourreau, à deux précisions  ;  il est rétribué (mal) et ne pratique pas les interrogatoires (pas toujours), dans les annexes du ministère de l'Intérieur, rue Lauriston. L'occupation naturelle du pauvre : c'est le travail ainsi en parle t'on dans les milieux haut perchés, pétris  de certitudes méprisantes


 

 

Le travail est donc nocif et les autorités sanitaires devraient prendre des mesures urgentes pour éviter la pandémie qui s'ensuivra si un cordon sanitaire n'est mis en place (préretraite à la demande et sans restriction d'âge). Cette Logorrhée verbale, ce miasme moraliste, essaye de prévenir l'opinion publique; oui le travail est dangereux et cette société poussiéreuse n'est pas prête à considérer la réalité des faits. Alors prenons notre destin en main. Buvons et rions, travaillons puisque c'est une obligation.                                                                                                                                 

 

 

Y'a t'il des risques à  faire la fête ?

Lorsque les hommes eurent l'idée saugrenue d'inventer Dieu, un plus malin que les autres créa la religion et ainsi il put dominé la Terre. De ces concepts naquirent, la guerre et la morale, la pauvreté et la misère, la souffrance et le désespoir. Heureusement il se trouva des bienfaiteurs, des êtres lucides, pour contrer les apôtres de la neurasthénie et de la misanthropie. La fête était née, joyeuse et excessive; désinhibitrice, conviviale. Ces moments débridés sont salutaires ; c'est la soupape nécessaire, évacuant un ordre envahissant. Mais tout ça sont des foutaises, c'est simplement les pensées névrotiques d'une psychanalyse d'opérette, on s'amuse un point c'est tout! En vérité, je vous le dis, il est vrai, l'austère concept de Dieu et l'hédonisme exacerbé sont antinomiques et source de conflits. Le paradoxe c'est de pouvoir rire et travailler, en éternelle réprobation avec les recommandations éditées en loi, depuis toujours, par les employeurs frileux et austère. Car la fête fait peur, quand on rit, on est pas réceptif aux doctrines officielles. Ainsi on boit, on mange, on b…..., on s'amuse pour amender la platitude, de la vie sociale, imposée.

Alors, aujourd'hui nous sommes réunis autour de cette table pour célébrer la solennité de la fête. Nous devons le faire savoir: notre Dieu Dyonisios, (puisqu'il en faut un); nous invitent; à suivre ses enseignements et à participer à des bacchanales les plus irrespectueuses. Il faut faire des agapes et des divers divertissements notre philosophie.

 

 

Apophtegme

Notre avenir qui est paradoxalement dans le passé sera notre quotidien si, de ce temps passé nous réussirons à l'appliquer au futur déjà passé. Ces propos sont délicieusement abscons : ils reflètent bien notre époque qui délivrent des discours complexes à souhait. .

 

Voila c’était la ronde des conneries

Qui chantaient clair, qui dansaient rond

Quand les Gaulois

De bon aloi

Du franc-parler suivaient la loi

Grognant par-là

Grognant par-ci

Raillant à langue raccourcie

Comme des grains de chapelet

Les idées bien pensantes.

 

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