Jeudi 17 septembre 2009

Mesdames, Messieurs, nous sommes réunis pour clore avec tristesse et gaieté un épisode de la vie de ce centre. Mais avant de s’alimenter,  au nom de tous, un discours s’impose

En ce jour du 18 novembre de l’ère de Sarko-Bruni,  nous sommes réunis pour enregistrer le départ de Madame G……. et Monsieur M….. C’est avec consternation que nous avons découvert, mis devant le fait accompli, leurs lâches fuites. C’est ainsi que Madame G….. a décidée, à l’encontre de toute rationalité, de partir en retraite. Cette personne n’a pas écoutée les conseils de son employeur pour continuer à faire profiter ses collègues de son expérience et de ses connaissances. Le plus grave c’est son mépris affiché pour la prière adressée par le palais, oui vous avez compris, je parle du palais de l’Elysée. E…… fait le choix de plonger sa vie dans l’oisiveté, une vie d’anachorète, qui deviendra son quotidien ; elle a choisie et ne doit être plainte. Monsieur M….. déclenche chez ses collègues des réactions irrationnelles ; certes excessives, mais elles sont à l’image des déceptions ressenties. Son départ, sa désertion de saint M0…t l’é….e est incompréhensible et surtout injuste. Injuste envers ses amis de travail, qui ont contribués dans la formation de cet olibrius. Il déserte et s’en va pour plus de laxisme, ne supportant pas les contraintes de la déontologie en application dans le centre qu’il quitte, pour une brigade ou le rocambolesque côtoie le funeste.

Nous nous autorisons, de souhaiter, quand même, à E……. et B….., bonne chance. De connaître la réalisation de leurs souhaits.  De trouver la sérénité ou l’aventure dans leurs activités futures. Evidement ces propos sont circonstanciels, ils sont destinés à présenter un au revoir courtois. Car honnêtement nous maudissons votre égoïsme et l’abandon de vos responsabilités envers l ‘administration et vos collègues. Qu’allons-nous devenir ?  Quel sera notre choix ?  Devons nous sombrer dans l’alcoolisme ou choisir le suicide. Mais il ne faut pas rêver ces départs ne mérite que notre mépris et à l’avenir vous n’aurez droit qu’a notre indifférence. En ces temps de crises il nous faut vous pardonnez car vous ne savez pas ce que vous faites. Alors oublions les déceptions ! Buvons, mangeons.

Vive la France, vive Saint Maixent l’Ecole

 

 

18 novembre An 2 de l’imperator  Nicolás Sarko

 

 

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